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Mozambique: Vue d'ensemble

©UNICEF
La carte sur ce site ne reflètent pas une position de l'UNICEF sur le statut légal des pays et territoires représentés ou sur la délimitation de leurs frontières.
Au Mozambique, les taux de mortalité infantile et de mortalité des moins de cinq ans, bien qu'ils soient encore très élevés, ont reculé depuis 1997. La pauvreté est omniprésente et l'économie reste très dépendante de l'aide extérieure. L'insécurité alimentaire et la crise du VIH/SIDA figurent parmi les principaux défis auxquels le pays est confronté.

Problèmes auxquels les enfants sont confrontés au Mozambique

  • L'insécurité alimentaire affecte plus de 800 000 personnes, soit plus de 4 pour cent de la population. Environ 40 pour cent des enfants âgés de moins cinq ans souffrent d'un retard dans le développement dû à une malnutrition chronique. Une sécheresse prolongée a fortement pesé sur le volume des récoltes dans plusieurs provinces.
  • Le taux de prévalence du VIH poursuit sa progression ; il y aurait 12,2 pour cent des personnes âgées de 15 à 49 ans qui seraient séropositives ou malades du SIDA, de même que plus de 90 000 jeunes de moins de 15 ans. Moins de 3 pour cent des enfants en droit d'obtenir un traitement antirétroviral en bénéficient.
  • Le Mozambique a environ 1,5 million d'enfants orphelins. On compte approximativement 470 000 enfants ayant perdu leurs deux parents ou l'un d'entre eux à cause du SIDA.
  • Moins de 40 pour cent du pays bénéficie des services sanitaires de base, ce qui est dû essentiellement à un manque de formation du personnel médical. 
  • L'eau salubre n'est accessible qu'à 40 pour cent à peine de la population. La sécheresse a obligé beaucoup de gens à utiliser de l'eau contaminée, ce qui a entraîné une augmentation des taux de choléra et de diarrhée.
  • Le paludisme, les infections respiratoires aiguës, la diarrhée et des maladies qu'une vaccination permet d'éviter font un grand nombre de victimes parmi les enfants.
  • Les taux de scolarisation en primaire ont progressé, tant pour les garçons que pour les filles, mais la moitié des élèves n'achèvent pas leurs études primaires.